écrans, 14-10-2009Le New York Times a publié la vidéo d’une interview de Tim Berners-Lee, co-inventeur du World Wide Web, aujourd’hui directeur du W3C et professeur au M.I.T. La première question du journaliste, « juste pour le fun », revient sur les débuts du protocole HTTP et des liens hypertextes : s’il fallait recommencer, est-ce qu’il ferait les choses différemment ? A-t-il un regret ?
Oui, un petit : si c’était à refaire, Berners-Lee se débarrasserait du double slash, le « // » qui suit « http:» dans toutes les adresses Internet...
« En fait, quand on y pense, on n’a pas besoin de ce « slash slash », j’aurais pu écrire les URL de façon à ce qu’il n’y en ait pas. Vous vous rendez compte, maintenant à la radio on l’appelle même « backslash backslash »... Imaginez le nombre de fois que les gens doivent utiliser ce doigt tous les jours, imaginez combien d’encre et de papier on aurait pu sauver si j’avais enlevé le double slash... Mais voilà, à l’époque ça semblait une bonne idée. »
backslash backslash
Media & Wikipedia
Mr Fitzgerald said he placed the quote on the website as an experiment when doing research on globalisation.
He wanted to show how journalists use the internet as a primary source and how people are connected especially through the internet, he said. (...)
Fitzgerald was shocked by the result of his experiment.
“I didn’t expect it to go that far. I expected it to be in blogs and sites, but on mainstream quality papers? I was very surprised about,” he said. (...)
Irish Times, 06/05/2009
Turquie : le purgatoire des réfugiés
"Un avatar consomme autant qu'un vrai brésilien"
Suggestion of the day: kiva.org
"Kiva is the world's first person-to-person micro-lending website, empowering individuals to lend directly to unique entrepreneurs in the developing world."
The Machine is Us/ing Us
Shooting
Mardi 27 mars, les événements à la gare du Nord ne sont pas encore terminés que, déjà, les premières photos et vidéos circulent sur Internet. Une fois encore, les témoins des scènes d'affrontement n'ont pas hésité à "shooter" avec leur téléphone portable. Et ces images se sont très vite retrouvées sur des sites comme Dailymotion, Youtube ou Flickr. (...)"La photo d'amateur a toujours existé. Cela ne pose pas de problème en tant que tel. Ce qui en pose c'est la naissance de distributeurs qui vendent de grandes quantités d'images à bas prix" (...). Certains entrepreneurs ont en effet flairé l'aubaine et choisi de jouer les intermédiaires entre les photographes amateurs et les éditeurs de presse. (...)Surfant sur le développement de la photo numérique et d'Internet, qui facilite l'envoi, le stockage et la consultation des images en ligne, ces distributeurs bousculent les circuits traditionnels. C'est le cas par exemple de Fotolia, qui s'est spécialisé dans la photo d'illustration. "Près de 50 000 photographes dans le monde contribuent à notre banque d'images et nous recevons 20 000 clichés par jour. Nous les commercialisons à un prix compris entre 1 et 10 euros et nous reversons à l'auteur la moitié de la somme", précise Thibaud Elzière, directeur général de Fotolia. Une équipe réduite d'une dizaine de personnes trie semi-automatiquement les photos pour éviter tout problème juridique de droit à l'image ou de propriété intellectuelle. Le photographe qui signe un contrat de cession de ses droits d'exploitation indexe lui-même ses images.Une autre plate-forme française, Scooplive, s'est, quant à elle, intéressée aux apprentis paparazzi avant d'étendre son champ d'action aux clichés d'actualité. Elle a vendu à France Soir une image d'amateur des événements de la gare du Nord. "Notre plus grosse vente a atteint 10 000 euros", affirme Philippe Checinski, cofondateur de Scooplive qui reverse, selon lui, 75 % du prix de vente au contributeur. Scooplive marche sur les traces d'un des sites pionniers en la matière, la société écossaise Scoopt créée en juillet 2005 et qui vient d'être rachetée par l'américain Getty Images."La photo a un euro, c'est l'horreur. Il y a un vrai risque pour le modèle économique des agences photos déjà très fragiles avec l'arrivée de ces nouveaux concurrents", réagit Béatrice Garrette, directrice générale de Sipa Press. (...)Du coup, un nouveau modèle juridique a vu le jour avec l'abandon des droits d'auteur du photographe au profit de la communauté.(...)Comment réagissent les médias ou les éditeurs ? "On n'a pas encore fait appel à des agences de photos d'amateurs en ligne. Mais comment pourrait-on s'en priver ? Nous avons un respect pour les agences professionnelles, mais nous sommes soumis à une très forte concurrence dans la presse quotidienne. Il peut être intéressant d'avoir une source complémentaire pour bénéficier de photos différentes", affirme Debora Altman, rédactrice en chef photo au Figaro. Et de regretter, faute de ne l'avoir pas vu assez tôt, d'être passée à côté du travail d'un photographe amateur, Hughes Leglise-Bataille, qui a mis en ligne sur Flickr des photos de la gare du Nord. (...)
Many eyes
IBM is showing that there's more to the social Internet than just sharing pictures and video clips. The company has launched a new website, called Many Eyes, with the hope of adding a social aspect to data visualizations like maps, network diagrams, and scatter plots.(...) Many Eyes teaches people how to build their own visualizations (a simple tutorial can be found here) so that they can dive into complex, multidimensional data. Since its launch in January, the site has amassed nearly 2,000 visualizations that illustrate, for example, the carbon emission of cars and the nutritional information of food on a McDonald's menu. For example, by illustrating numbers graphically, users see how Big Macs compare with double cheeseburgers in terms of calories, fat, and sodium--differences that might be harder to spot on a chart of numbers. (...)
Comming next: ads in your kitchen - free food
This summer, Britain's teenagers will be able to stop badgering their parents to pay off their mobile phone bills, with the launch of a new service that offers free calls and texts provided users are willing to receive adverts on their phones. (...)

